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Crise du COVID 19 : Quel impact sur le marketing digital ?

S’il est encore tôt pour en mesurer toutes les évolutions, la crise sanitaire actuelle a un impact certain sur le marketing digital des entreprises. Face aux nouvelles tendances de consommation digitale, de nouvelles stratégies se mettent en place : suivons le mouvement !

Le constat : un changement des habitudes

Les confinements et la généralisation du télétravail ont eu un impact majeur sur les volumes de navigation sur le web. Commerce en ligne, divertissement, information… si ce n’était pas déjà le cas, tout est devenu digital.

Du côté des internautes, plus de navigation

Avec la paralysie du « monde réel » – « In Real Life » -, le monde du digital nous a servi de fenêtre vers l’extérieur. Avec le confinement, les comportements face au web ont évolué : recherche d’informations sur le virus, divertissement pour « penser à autre chose », achat en ligne pour subvenir à ses besoins en toute sécurité… les internautes se sont faits toujours plus nombreux, et les comportements de consommation en ont été modifié.

Le commerce en ligne a observé une croissance de plus de 10%, alors que la vente en boutique a subi une perte de 13%[1]. Le besoin de digitalisation s’est aussi fait sentir au-delà de l’e-commerce, dans de très nombreux secteurs, dont la prestation en ligne avec des demandes croissantes vers les plateformes de streaming – Netflix, Amazone Prime…-, les formations en ligne, le coaching et le sport…

Les premiers contacts, les demandes d’infos, les formulaires remplis et le nombre d’inscriptions aux newsletters ont connu une hausse spectaculaire, ainsi que les taux de conversion.

Alors que pour certains secteurs – comme le sport par exemple – le marketing digital pouvait être un peu délaissé, les entreprises ont alors dû réorienter leur stratégie pour se réadapter au plus vite.

Du côté des entreprises, moins de budget Marketing

Si certains secteurs ont vu leur chiffre d’affaires grandir pendant la crise, la majorité des entreprises, en situation de crise, a dû réduire ses dépenses. Les premières réductions de budget ont donc été appliquées à la communication et au marketing. Les actions de création de contenu ou de publicité ont été réduites.

Les entreprises se sont tournées vers un marketing beaucoup moins onéreux.  

Moins de budget… mais une meilleure stratégie : tous nos conseils !

Internautes plus nombreux, digitalisation des comportements d’achat… mais moins de budget : l’évolution du marketing digital nous propose aujourd’hui une véritable opportunité, à saisir d’urgence. Plus que jamais, il est temps de surfer sur la vague du digital : voilà tous nos conseils pour une stratégie ciblée et efficace.

  • Garder le rythme

Les visiteurs sont plus que jamais présents sur la Toile : ce n’est pas le moment de cesser vos actions de marketing et de communication ! Conservez une certaine continuité en proposant de l’information, de l’expertise, des contenus distrayants… pour capter un maximum de visiteurs.

  • Rester en contact

C’est aussi le moment pour garder le contact avec vos clients. En marketing, on estime que l’acquisition d’un nouveau client coûtera deux fois plus cher qu’un client fidèle : resserrez donc le lien avec vos meilleurs clients, créez un lien privilégié, personnalisé, pour fidéliser. Vous le connaissez bien : restez présents à ses côtés par des actions bien ciblées.

  • Simplifier le parcours du client

De la photo qui séduit sur Instagram à l’acte d’achat, l’enjeu du parcours client reste toujours le même : arriver à destination. Apprenez à mieux connaître les étapes suivies par le client pour qu’il y ait « transformation ». Celles-ci doivent être claires et précises, et surtout, simples. Rien ne sert de se perdre en newsletters, inscriptions en ligne, formulaires de demandes… lorsque le parcours est trop complexe, le client est perdu et va voir ailleurs : la concurrence digitale est de plus en plus rude, soyez vigilants !

  • Se faire remarquer

Les concurrents sont nombreux, les visiteurs naviguent de site en site… démarquez-vous, faites-vous remarquer – en bien, bien sûr !-. Vidéos inspirantes, quizz ludiques, livres blancs pédagogiques… exploitez les formats les plus adaptés à vos supports digitaux et à la cible : quelle est sa demande ? Gardez l’œil ouvert sur ce que font vos concurrents les plus influents, et laissez parler votre créativité !

La réponse marketing à la crise sanitaire sera digitale ou ne sera pas ! Sans forcément beaucoup de budget à y consacrer, il s’agit avant tout d’avancer prudemment, mais surement.

Pour des conseils personnalisés, n’hésitez pas à me contacter.


[1] https://ads-up.fr/blog/impact-covid-marketing-digital/

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Plus d’engagement, plus de visibilité : les algorithmes des réseaux sociaux

Comme les moteurs de recherche, les réseaux sociaux utilisent des algorithmes pour faire le tri parmi des milliards de contenus qui affluent sans cesse. L’objectif est d’offrir à l’internaute le contenu qui lui est le plus pertinent, selon plusieurs critères. Précis et ciblés, les critères et les fonctionnements ne sont pas les mêmes et chaque réseau social a son algorithme propre qui évolue dans le temps.

L’algorithme de Facebook

Comment ça marche ?

Créé en 2013, l’algorithme montre en priorité, sur le fil d’actualité, le contenu qui intéressera le plus l’internaute. S’il a connu de nombreuses transformations, il reste aujourd’hui centré sur 3 critères généraux :

  • L’affinité, c’est-à-dire la connexion entre deux utilisateurs. Celle-ci est faite d’interactions, d’engagement, de réponses… Plus le degré d’affinité est fort, plus le contenu est visible par l’un ou l’autre des utilisateurs.
  • La qualité du contenu : vidéo, photos natives, contenu tout nouveau sont préférés au simple texte, ou, pire, au lien externe. Le contenu est également jugé de meilleure qualité s’il ne contient pas de mots commerciaux comme « promotion », « soldes »… pour lesquels il vaudra mieux passer par des publications sponsorisées.
  • La « fraîcheur » de la publication : plus elle est récente, mieux elle est classée.

Une fois que l’algorithme a trié le contenu en fonction de ces critères, il limite d’abord la diffusion à quelques habitués, puis, ensuite, développe la diffusion en fonction de l’engagement : plus le score d’engagement monte, plus il est diffusé.

Conseils pratiques

Pour plaire à l’algorithme de Facebook – « News Feed algorithm » est son nouveau nom- voilà quelques bonnes pratiques :

  • Préférez les publications qui appellent aux commentaires, du contenu engageant et éviter de multiplier les contenus faibles en engagement : mieux vaut quelques contenus performants que beaucoup de contenus « vides ».
  • Ne demandez pas de clicks, de likes, de commentaires… l’idée est d’inciter sans indiquer. L’algorithme ne favorise pas le « click bait », la course à l’engagement.
  • Limitez la publication de liens externes, ou, si vous y avez recours, soignez le texte qui l’accompagne.
  • Préférez les vidéos en direct, et les photos natives, soit tout ce qui a été créé via le réseau même.
  • Publiez fréquemment et régulièrement.
  • Récupérez des abonnements aux notifications.
  • Suivez vos statistiques en repérant les thématiques et les formats les plus efficaces en termes d’interaction. Notez aussi les moments de la journée où vos abonnés ont été le plus présents.

L’algorithme d’Instagram

Comment ça marche ?

Bien qu’appartenant à Facebook, Instagram a son propre algorithme. Né bien après l’algorithme de Facebook, il s’en est toutefois inspiré pour garder quelques critères phares. Comme Facebook, il vise à encourager les Instagram Ads, c’est-à-dire les contenus payants, par rapports aux publications « naturelles ».

Favorisant la qualité et la fraîcheur des contenus, il met surtout l’accent sur la communauté d’abonnés : nombre d’abonnés, fidélité des abonnés, engagement et publications qui correspondent aux attentes de vos abonnés… Votre engagement compte aussi : vous ne serez favorisé que si vous-même montrez de l’intérêt pour vos abonnés.

Conseils pratiques

Soignez la qualité de vos publications, elles doivent être engageantes. La vidéo est plus impactant que l’image, elle doit durer au maximum 1 minute.

Les Stories sont très souvent visionnées et incitent l’engagement : la spontanéité, le naturel, la proximité sont toujours de bons ingrédients, dont l’efficacité n’est plus à prouver. Soignez aussi le côté Exclusivité, et jouez avec les filtres.

Publiez régulièrement, tous les jours dans l’idéal, et quand l’audience est la plus active : montrez votre dynamisme à l’algorithme. Créez par exemple un rendez-vous régulier avec vos abonnés, à l’image du #mondaymood pour créer du lien, conserver de la régularité et montrer à ses abonnés que l’on reste présent. Et en plus, ça entretient votre créativité.

Usez et abusez des hashtags populaires, et surtout, ne délaissez pas vos abonnés et vos abonnements, soyez présents pour votre communauté.

L’algorithme de TikTok

Comment ça marche ?

Le très jeune réseau social ne donne que peu d’informations sur son algorithme. On peut toutefois déterminer les grands axes de son fonctionnement.

Il commence par analyser le contenu de la vidéo et ses éléments avec :

  • Le nombre de personne figurant dans la vidéo
  • Le genre
  • La nature des objets que l’on voit en décor
  • L’environnement : bureau, salle de classe, jardin…
  • Les métadonnées : titre, description, hashtag…

Un peu à la manière des autres plateformes, l’algorithme évalue ensuite la viralité du contenu en observant le taux d’engagement sur un petit nombre d’utilisateurs, en accordant des points. Par exemple, ce qui fait marquer le plus de point est le taux de revue d’une vidéo, le moins de points est le nombre de likes. A partir d’un certain seuil, la vidéo est diffusée à un plus grand nombre.

Côté utilisateur, l’algorithme prend en compte les préférences du profil : plus l’utilisateur regarde de vidéo, plus les critères sont affinés, par profil.

Conseils pratiques

Commencez par soigner votre profil, c’est-à-dire la photo comme les informations, les descriptions. N’oubliez pas de renseigner également les liens vers vos autres réseaux sociaux.

Comme pour tous les autres réseaux sociaux, l’important est de créer un contenu de qualité. Sur TikTok, la qualité s’apparente beaucoup à l’originalité. Ne partez pas de rien, et profitez des modes du moment, comme les défis, auxquelles vous pourrez ajouter votre personnalité, vos bonnes idées.

D’un point de vue plus technique, TikTok est fait pour les smartphones et leur fonction vidéo. Comme pour Instagram, jouez avec les filtres tout en vous attachant à une image professionnelle. Attention à la qualité de vidéo, à l’éclairage comme au confort du visionnage : les plans fixes sont une valeur sure.

La vidéo doit être la plus courte possible, pour ne pas ennuyer les visiteurs. Associez une musique bien choisie et des hashtags pertinents.

Prochaine Thématique: « LinkedIn, le nouveau FB PRO »

Envie de vous lancer sur les réseaux ? N’hésitez pas à me contacter !

Le marketing de contenu pour les PME

En privilégiant la qualité, le marketing de contenu laisse place à la créativité pour sortir des habitudes publicitaires traditionnelles. Il est aujourd’hui un levier incontournable de la notoriété d’une marque, et n’est pas réservé aux plus grands : il est parfaitement adapté aux petites entreprises, voire aux microentreprises.

  1. Qu’’est-ce que le marketing de contenu

Le Content marketing ou « marketing de contenu » est une stratégie centrée sur la création et la diffusion de contenus de qualité, pertinent vis-à-vis de sa cible et efficace en termes de conversion.

Ses formats et supports sont variés, il laisse place à un maximum de créativité. On le retrouve dans les articles de blog, les newsletters, les publications sur les réseaux sociaux, les infographies, les podcasts, les livres blancs… l’important est de valoriser le message à faire passer et son objectif.

Ainsi, le marketing de contenu permet d’informer, d’inspirer, d’amuser, d’engager… il s’attache à des objectifs de communication bien définis, qui permettent de toucher et d’impliquer plus directement la cible que la publicité elle-même.

Aujourd’hui essentiel, il offre une opportunité unique de contourner les chemins traditionnels de la publicité.

  • Pourquoi est-il indispensable pour les PME ?

Avec la popularisation d’Internet, les supports habituels de la publicité désintéressent de plus en plus. Les bannières publicitaires détournent l’attention et gênent la lecture, et de plus en plus d’internautes utilisent des Ad blockers, des extensions qui bloquent les publicités.

Les entreprises s’adressent désormais à leur clientèle par les blogs et les réseaux sociaux, pour une approche plus authentique et plus naturelle : la qualité du contenu publié et partagé est alors primordiale, et peut s’avérée très efficace notamment pour :

  • Créer et entretenir une communauté, pour mieux fidéliser les clients
  • Développer sa clientèle avec des contenus engageant et, comme preuve de confiance, une importante communauté
  • Augmenter sa notoriété générale
  • Développer sa visibilité sur le web, grâce à plus de trafic, donc un meilleur référencement naturel

Malgré tout ce qu’il apporte, le marketing de contenu reste une stratégie peu établie par les petites et moyennes entreprises. Les observateurs remarquent qu’hormis les entreprises spécialisées, peu se lancent dans les nouvelles technologies comme support de communication même si pensent qu’elles sont indispensables. Faute de temps, peu de budget, manque de compétences sont les raisons évoquées.

Et pourtant… Des articles intéressants sur le blog, un contenu actualisé sur un site, quelques posts Facebook… le marketing de contenu sait être beaucoup plus simple qu’on ne le pense, et ne demande pas forcément de gros budget pour être efficace. Le tout est de savoir comment s’y prendre !

  • Quelques conseils à mettre en place

Retrouvez quelques conseils pour mettre en place une stratégie de contenu simple et efficace.

Commencez par définir les points essentiels de votre stratégie pour assurer l’harmonisation de votre communication.

  • Pour qui ? : A qui allez-vous vous adresser ? Qui voulez-vous toucher ?
  • Pour quoi faire ? : Inciter à visiter votre site Internet, encourager un achat, augmenter votre visibilité, poussez à s’inscrire à une newsletter…
  • Sur quel support ? : blog, réseau sociaux, newsletter… le message doit être adapté au support.
  • Quel format de contenu ? : vidéo, photo, article… la forme du message doit aussi s’adapter au contenu !

Ensuite, posez un planning éditorial : il assure la régularité. Ne vous fixez pas des objectifs trop élevés, que vous ne pourrez pas tenir. Mieux vaut être régulier et tenir dans la longueur.

Ensuite, laissez parler votre créativité, laissez-vous inspirer… c’est le meilleur moyen de valoriser votre message, tout en authenticité.

Et si vous avez besoin de conseils ou d’idées, n’hésitez pas à faire appel à Licorne Com !

Licorne Com iPhone X

Marketing d’influence : quid de la propriété intellectuelle et des tarifs ?

Les influenceurs fleurissent sur les réseaux sociaux : célèbres ou plus discrets, ils sont devenus un support incontournable des marques. Ton sympathique, profil fun, avis expert… les marques utilisent l’image des influenceurs pour contourner les voix classiques de la publicité. Aux contours flous, la pratique reste en elle-même très encadrée pour l’annonceur comme pour l’influenceur : comment établir les tarifs ? Qu’ais-je le droit de publier en tant que marque ou comme influenceur ?

Qu’est-ce que le marketing d’influence ?

Le marketing d’influence s’appuie sur la notoriété ou la popularité de ce qu’on appelle un « leader d’opinion », chef de file ou représentant d’une thématique, d’un univers, pour faire connaître un produit ou même diffuser une idée.

Le principe est de profiter de l’influence d’une personne ou d’un site sur une communauté. Le marketing d’influence mise sur nos émotions, joue sur l’authenticité, la proximité, l’aspect personnel de la recommandation, véhiculés via son support de prédilection que représentent les réseaux sociaux.

Le marketing d’influence se diffuse là où la publicité classique échoue : alors que certaines cibles comme les 15-25 ans se détournent des supports de la publicité traditionnelle, le marketing d’influence reste pour les marques un moyen de se faire connaître et de s’intégrer dans le parcours client. Quand les consommateurs claquent la porte à la pub, le marketing d’influence se faufile par la fenêtre…

Sur les réseaux sociaux, l’influence passe par une photo, une vidéo, un avis, une recommandation : on ne la voit presque pas mais elle est là. Parfois affiché, parfois non… on peut finalement se demander où commence le message publicitaire. Dans la création de contenu, les publications, les partages, les échanges et l’impact, où est l’empreinte de la marque ? jusqu’où va la trace de l’influenceur ? Avec des contours flous, le métier d’influenceur n’en est pas moins un métier juridiquement encadré.

La question des droits d’auteur

Comme toutes les créations intellectuelles, les productions des influenceurs sont soumises aux droits de la propriété intellectuelle et plus particulièrement aux droits d’auteur. Il faut donc savoir que, d’une manière générale, les contenus ne s’utilisent pas sans règles, et que les marques elles-mêmes n’ont pas tous les droits quant aux contenus de leurs influenceurs.

Sans autorisation explicite ni cession claire du droit, et même si le contenu a été rémunéré, la marque n’a pas le droit de :

  • Récupérer une publication, pour la poster sur ses propres réseaux
  • Modifier la publication
  • Faire une capture d’écran de la publication pour la reposter
  • Monter des séquences – musique ou vidéo – de la publication
  • Utiliser l’image de l’influenceur

Elle a le droit en revanche de :

  • Partager les contenus des influenceurs, conformément aux conditions d’utilisation des réseaux sociaux
  • Rendre public une collaboration avec un influenceur, si aucune règle de confidentialité signée entre les parties ne s’y oppose

Toute collaboration équilibrée et épanouie doit se construire dans le respect de ces droits clairement établis par la propriété intellectuelle, malgré des contours très flous et une grande variété de modalités de contributions.

En cas de non-respect, les marques s’exposent à un risque de sanction comme le paiement de dommages et intérêts.

La tarification

Ce n’est pas parce que les contenus ont l’air naturels et spontanés qu’ils ne sont pas le fruit d’un vrai travail. Fréquence, formats, calibrage… de nombreux éléments doivent être pris en compte dans le calcul des tarifs, ainsi que la cession des droits d’auteur.

Grâce au pense-bête établi par l’agence Reech [https://www.reech.com/fr/intellectual-property], on peut établir plusieurs critères :

  • La nature du support –
  • Le format du support
  • La quantité de diffusion
  • Le territoire de diffusion
  • La durée d’utilisation

Ces critères se déclinent en fonction des supports : numériques, presse écrite, médias radio… et n’oubliez pas la cession des droits !

Vigilance et conseils : quelques bonnes pratiques

Avant de devenir influenceur ou de se lancer dans une collaboration pour faire connaître sa marque, mieux vaut dessiner un cadre bien délimité, discuter de chacune des conditions et faire respecter ses droits.  

Le premier point de vigilance est celui du contrat. Commencez par établir un contrat avec :

  • L’identification des parties,
  • Les obligations réciproques : fréquence des contenus, formats, conditions de validation…
  • La rémunération, les avantages ou les compensations : rémunération à la mission, échantillons ou essais gratuits, voyages, invitations… avec des modalités précises
  • Les garanties
  • D’éventuelles clauses spécifiques comme la confidentialité

Le contrat doit définir plus spécifiquement le cadre de la cession des droits, soit sur :

  • La nature, le type des contenus,
  • Les supports concernés
  • La durée de la cession de droits
  • L’utilisation des contenus

Enfin, dans la pratique, l’influenceur est dans l’obligation de toujours informer sur son partenariat, quel que soient les modalités du contrat établi avec la marque. On considère que le message est publicitaire dès lors qu’il est communiqué en échange d’une rémunération, d’un avantage ou d’une contrepartie, et le droit oblige à l’identification de la publicité et de l’annonceur.

Le risque est celui de la publicité déguisée, soit un contenu promotionnel non identifié comme tel, ce qui est illégal. L’influenceur risque alors des pénalités pour pratiques commerciales trompeuses, concurrence déloyale ou encore contrefaçon.

Que l’on soit influenceur ou que l’on fasse appel à un influenceur pour une collaboration, une campagne de marketing d’influence doit être bien préparée : travaillons ensemble votre stratégie.

Facile et efficace, l’atomisation de contenu!

Avec la multiplication des médias sur le web, la stratégie marketing de l’atomisation de contenu prend de l’ampleur : Il s’agit de partir d’un contenu de poids pour le décomposer en plusieurs contenus, plus petits et plus ciblés, à publier sur de nombreux supports. Efficace et facile à mettre en place, elle a tout pour plaire.

Pourquoi atomiser un contenu ?

Si l’atomisation de contenu vise d’abord à élargir l’impact du contenu principal, elle a beaucoup d’autres avantages, dont :

  • Elle est excellente pour la notoriété et le SEO : en multipliant les formats – vidéos, textes, infographies, top 10… -, et les supports – blogs, réseaux sociaux, documents téléchargeables…-, elle touche une large audience. En plus, elle favorise le partage et facilite la viralité du contenu.
  • Elle fidélise, en offrant la possibilité de diffuser à plus long terme qu’un simple contenu, comme une série thématique.
  • Elle assoie votre expertise et appuie votre crédibilité. En morcelant une idée complexe, elle simplifie et facilite la compréhension : c’est dans le partage d’idées qu’on reconnait l’expert.  
  • Elle inspire et entretien la créativité : elle permet de rebondir, d’aborder d’autres points, de créer des sujets associés… elle donne beaucoup d’idées.

L’infographie de DreamGrow illustre joliment ce concept d’atomisation du contenu.

Pour qui ?

Facile à créer, l’atomisation de contenu est efficace sans mobiliser de grosses ressources financières ou de temps. La stratégie se prête alors à toutes les entreprises, même si elle s’adapte parfaitement aux entreprises ayant peu de moyens – budget, temps, compétences… -, ou de la difficulté à créer de manière récurrente un contenu qualifié, c’est-à-dire recherché par la cible.

Comment s’y prendre ? [Comment faire ? ]

Facile à mettre en place, la stratégie d’atomisation est efficace rapidement et à long terme… à condition de bien s’y prendre. Voilà quelques conseils :

  • Bien connaître sa cible : une fois de plus, il s’agit de savoir où trouver votre cible, pour bien choisir les médias et supports de diffusion et savoir comment parler à cette cible, pour bien adapter le ton, les sujets et les formats
  • Choisir un contenu solide, du point de vue du fond comme du point de vue de la forme, avec une thématique suffisamment générale sans être vague, pour mieux la morceler en mini-sujets passionnants et facile à aborder
  • Eviter la redite d’anciens contenus et rester créatif en diversifiant les formats, pour plus d’impact
  • Suivre la réaction de la cible et les statistiques pour chacun des contenus, et savoir les analyser

Les marketeurs l’appellent parfois « la bombe des médias sociaux » : l’atomisation de contenu fait ses preuves ! Comme de nombreuses stratégies, elle demande avant tout une bonne préparation en amont : et si on en parlait ? Licorne Com, du contenu atomisé au snack content

App Stories, la nouvelle fonctionnalité de Snapchat

En 2020, le petit fantôme a encore fait le buzz : il a créé une nouvelle fonctionnalité qui permet de partager sa story sur d’autres réseaux sociaux. Qu’est-ce que ça change ? Laissez-moi vous raconter…

Qu’est-ce qu’une Story ? La petite histoire…

Plutôt récent face aux géants du Social media, Snapchat marque l’histoire en lançant la Story en 2013, deux ans après sa création.

La Story de Snapchat est une publication qui fait défiler les moments saisis ou « snaps » en vidéo ou en photo par ordre chronologique. Elle donne un aperçu de votre journée, et éphémère, n’est visible que 24h, et seulement par ceux qui le veulent.

Le succès est immédiat et reste la marque de fabrique du réseau au petit fantôme. Instagram et Facebook reprennent le concept avec quelques traits plus personnels. D’une manière générale, en collection de belles images ou en contenu unique, la story permet de partager un moment de manière spontanée. Certains peuvent être conservés et affichés à la Une comme sur Insta.

Le partage des Stories

Communication plus authentique, des contenus plus immersifs, une communauté plus engagée… En stratégie de communication, la publication de Story sur les réseaux fait ses preuves. Mais alors que chaque Story restait limitée à son propre réseau, Snapchat l’étend sa fonctionnalité phare à d’autres applications.

Depuis avril 2020, avec App Stories, il est possible de partager sa Story créée sur Snapchat sur d’autres applications, soit pour l’instant :

  • Triller, l’appli de mini-vidéos musicales
  • Squad, le réseau de partage d’écran en temps réél
  • l’appli de rencontre Hily
  • Octi, le réseau social en réalité augmentée

Pour la société Snapchat, l’intérêt de la diffusion aux travers d’autres réseaux est de toucher un public plus large, d’élargir sa cible, et surtout de gagner en utilisateurs. En effet, si le réseau est connu, il atteint difficilement le nombre d’utilisateurs de son grand rival Instagram. L’idée du fantôme est donc de s’installer un peu partout…

Côté utilisateur, le partage de Story grâce à l’App Stories permet de transférer les contenus de manière beaucoup plus fluide, simplifie l’utilisation des applis et optimise la communication vers une expérience encore plus spontanée, immersive et cohérente.

Encore un plus pour votre stratégie de com’ !

Différents types de contenus pour diversifier sa com’

Photos sur Instagram, livre blanc à télécharger, vidéo à partager… pour diversifier sa com’, les idées sont nombreuses. Comment choisir ? Voilà un topo des principaux types de contenus, leurs objectifs et leurs valeurs.

  1. Les contenus Texte

Article de blog, étude de cas, communiqué de presse, e-mailing ou livre blanc… Quel que soit le format ou le support de diffusion, le contenu textuel fait la part belle aux mots. Il permet de traiter son sujet de manière plus complète, et répond plus efficacement aux objectifs pédagogiques et rationnels comme montrer une expertise, inspirer de la confiance, susciter une décision d’achat… Choisissez avec soin vos mots clés, et soignez votre style !

2 – Les contenus visuels

Rapides, efficaces, les contenus visuels transmettent aussi bien les informations – infographies, schémas… – que les émotions – images, photographies… -. Ils peuvent être informatifs, pédagogiques, inspirationnels… à condition d’être bien construits : attention à ne pas en faire trop, les contenus visuels doivent être synthétiques. Ils sont donc encore plus faciles à partager !

3 – Les contenus multimédias

Selon l’activité de votre entreprise, un contenu multimédia pourra être une magnifique vitrine. Vidéos, audio, podcast, diaporama… ils dynamisent votre support en créant de belles émotions. Le multimédia permet de partager ses passions et savoirs-faires pour instaurer une vraie relation avec son client, et pourquoi pas, une communauté de passionnés.

4- Les contenus formatifs

Beaucoup plus ciblés, les contenus formatifs s’orientent vers un objectif clair de pédagogie et une valeur d’expertise. Les webinars, tutoriels, diaporamas se diffusent aujourd’hui très facilement par mail, par plateformes vidéo, par les réseaux sociaux… Soignez votre sujet, structurez les informations, simplifiez et surtout, adressez vous à votre cible et à personne d’autre.

5 – Les contenus publicitaires

Annonces, liens sponsorisés, native advertising, publireportage… le plus souvent payant, les contenus publicitaires ont l’avantage d’atteindre leurs objectifs marketing rapidement, sur du court terme. Ils touchent plus directement la cible, à condition d’être bien préparés en amont.

Quel message voulez-vous transmettre ? A qui voulez-vous parler ? Quels supports utilisent vos clients ? Pour choisir le type de contenu le plus adapté, pensez avant tout à bien définir votre stratégie de communication avec Licorne Com www.licornecom.fr

Projet Initiative Numérique et Solidaire

Chan & Ludivine // Crédit Photo Franck TOURNERET

Licorne Com et Visual Apps viennent en soutien aux PME/TPE, artisans, commerçants et indépendants à la mise en place d’une stratégie digitale mobile par un élan de solidarité et d’entraide.

C’est à la mi-avril que cette initiative s’est concrétisée, en période de confinement.

Le commerce en ligne s’effectue désormais sur mobile ! Nous sommes en plein dans le « first mobile » .

L’Initiative Numérique & Solidaire, de quoi parle-t-on ?

Création d’une Progressive Web App !

Licorne Com (https://www.licornecom.fr/) vous aide à la mise en place d’une stratégie de communication digitale  en termes de communication et de promotion de votre application mobile.
Visual Apps, (https://www.visualapps.fr/), revendeur non exclusif GoodBarber depuis 2016, utilise la plateforme GoodBarber pour votre application web (https://fr.goodbarber.com/) pour le e-commerce (boutique en ligne) ou la gestion de vos contenus.

Pour qui ?

Internet et les médias sociaux sont des leviers de communication et de développement indispensables. Pas seulement pour les grandes entreprises. Les TPE et PME doivent également prendre conscience de la nécessité de développer une présence sur internet pour leur activité et leur chiffre d’affaire.

Attention, je ne dis pas qu’Internet et les médias sociaux peuvent sauver à eux-seuls une société. En revanche, ne pas être sur le web représente un réel danger pour la pérennité d’une TPE/PME.

Les marques qui y adhèrent se multiplient dans le but de fidéliser leurs utilisateurs. Mais concrètement, une PWA, c’est quoi ?

Quels sont les avantages de cette nouvelle technologie de plus en plus poussée par les géants du web ?

Une progressive web app est une version optimisée d’un site mobile intégrant des fonctionnalités d’applications natives (normalement indisponibles sur un navigateur).

Les PWA combinent le meilleur des nouvelles technologies web et des applications natives. En bref, on pourrait s’imaginer naviguer sur une application, sauf qu’aucun téléchargement sur les stores n’est nécessaire.

Comment ça marche ?

– La stratégie de communication digitale et la mise en place « technique » est offerte, L’offre porte uniquement sur la création d’une Progressive Web Apps, pas d’une application native.

Le budget ?

– Les tarifs des abonnements appliqués sont les mêmes que la plateforme GoodBarber. Aucune facturation ne sera effectuée en 2020. Aucun engagement, vous décidez si oui ou non, vous êtes satisfait et souhaitez garder votre application web au 1er janvier 2021.

La différence avec une Marketplace ?

– L’initiative n’est pas une Marketplace.

Vous avez votre propre application.

Vous gérez votre backoffice … pour gérer votre application.

Vous avez votre propre nom de domaine.

Deux entreprises du ruthénois ont osé se lancer.

Crédit Photo Franck TOURNERET

Les deux applications mobiles sont disponibles en ligne !

Crédit Photo Franck TOURNERET
Crédit Photo Franck TOURNERET

Merci à l’Association Cassiopée, l’association des commerçants de Rodez Agglomération de soutenir le projet et d’avoir relayée l’information auprès de leurs adhérents.

https://www.mcassiopee.com/

Vous êtes intéressé par cette offre ? Le projet IN&S vous interpelle ? Contactez Ludivine CHATELAIN via la société LICORNE COM www.licornecom.fr et candidatez !